5 conseils pour faire des vidéos de classe inversée efficaces
Les vidéos utilisées en classe inversée varient enormement selon les enseignants. Plusieurs modalités co-existent :
- utilisation de ressources externes
- production personnelle
Même pour les productions personnelles, de nombreuses possibilités existent :
- filmer une feuille sur laquelle vous écrivez (idem avec l’écran d’une tablette tactile)
- enregistrer l’écran de votre ordinateur sur lequel le cours se déroule, avec vous en voix off (dans ce dispositif comme dans le précédent, vous pouvez également décider d’y ajouter une vidéo en vignette de vous-même en train de parler)
- vous filmer au tableau
- vous filmer avec des panneaux que vous avez préparés à l’avance
Quelle que soit la modalité que vous choisirez, quelques conseils simples s’appliquent :
1. Être concis
C’est un écueil classique par lequel nombre d’enseignants sont passés. Faire des vidéos trop longues présente plusieurs désavantages : elles sont lassantes pour l’auditoire (et par la même contre-productives) et sont plus difficiles d’accès techniquement (notamment si la bande-passante pour internet est mauvaise).
Il vaut donc mieux se contenter d’une notion par vidéo. Aaron Sams et Jon Bergman conseillent de s’en tenir à un maximum d’une dizaine de minutes en terminale, et d’enlever une minute par année scolaire (soit aux alentours de 4 minutes en sixième !).
2. Être simple
Préférez la simplicité pour vos vidéos. Vous pouvez naturellement décider de vous lancer dans la réalisation de court-métrages magnifiques, mais tout est une question de priorité. Une enseignante disait que l’enregistrement et le traitement de sa vidéo de 4 minutes lui prenait 4 minutes 30. Le but est pour vous d’être efficace, pas Spielberg.
3. Ne pas chercher la perfection
Plusieurs enseignants en classe inversée font cette réflexion : « il faut choisir entre la vidéo parfaite et la vidéo prête pour demain ». De la même manière qu’il vous arrive de bafouiller en classe sans que vos élèves ne vous en veuillent, il n’est pas nécessaire de refaire une vidéo ou de passer des heures à la corriger car votre langue a fourché .
4. Être enthousiaste
Sans chercher à être Billy Crystal, n’oubliez pas que vous ne parlez pas à votre camera mais aux élèves qui vous écouteront. De la même manière que lorsque vous êtes en classe, n’hésitez donc pas à varier le ton, rien n’étant plus ennuyeux qu’un débit monotone.
5. Vérifier ce que les élèves en retiennent
Coupler la vidéo avec un questionnaire simple (un questionnaire google par exemple) présente de nombreux avantages. Il vous permet de vérifier que les élèves ont fait le travail demandé (et eux savent que vous savez, ce qui est également incitatif), de savoir quelles notions sont bien passées, pour revenir en classe sur celles qui ne le sont pas, et enfin donne un retour immédiat aux élèves (l’évaluation formative étant un outil important dans l’apprentissage).
N’hésitez pas à demander aux élèves de poser une question à laquelle ils n’auraient pas la réponse sur ce que vous leur avez montré, cela guidera ce que vous faites en classe et les pousse à réfléchir sur ce qu’ils ont compris (metacognition).
- utilisation de ressources externes
- production personnelle
Même pour les productions personnelles, de nombreuses possibilités existent :
- filmer une feuille sur laquelle vous écrivez (idem avec l’écran d’une tablette tactile)
- enregistrer l’écran de votre ordinateur sur lequel le cours se déroule, avec vous en voix off (dans ce dispositif comme dans le précédent, vous pouvez également décider d’y ajouter une vidéo en vignette de vous-même en train de parler)
- vous filmer au tableau
- vous filmer avec des panneaux que vous avez préparés à l’avance
Quelle que soit la modalité que vous choisirez, quelques conseils simples s’appliquent :
1. Être concis
C’est un écueil classique par lequel nombre d’enseignants sont passés. Faire des vidéos trop longues présente plusieurs désavantages : elles sont lassantes pour l’auditoire (et par la même contre-productives) et sont plus difficiles d’accès techniquement (notamment si la bande-passante pour internet est mauvaise).
Il vaut donc mieux se contenter d’une notion par vidéo. Aaron Sams et Jon Bergman conseillent de s’en tenir à un maximum d’une dizaine de minutes en terminale, et d’enlever une minute par année scolaire (soit aux alentours de 4 minutes en sixième !).
2. Être simple
Préférez la simplicité pour vos vidéos. Vous pouvez naturellement décider de vous lancer dans la réalisation de court-métrages magnifiques, mais tout est une question de priorité. Une enseignante disait que l’enregistrement et le traitement de sa vidéo de 4 minutes lui prenait 4 minutes 30. Le but est pour vous d’être efficace, pas Spielberg.
3. Ne pas chercher la perfection
Plusieurs enseignants en classe inversée font cette réflexion : « il faut choisir entre la vidéo parfaite et la vidéo prête pour demain ». De la même manière qu’il vous arrive de bafouiller en classe sans que vos élèves ne vous en veuillent, il n’est pas nécessaire de refaire une vidéo ou de passer des heures à la corriger car votre langue a fourché .
4. Être enthousiaste
Sans chercher à être Billy Crystal, n’oubliez pas que vous ne parlez pas à votre camera mais aux élèves qui vous écouteront. De la même manière que lorsque vous êtes en classe, n’hésitez donc pas à varier le ton, rien n’étant plus ennuyeux qu’un débit monotone.
5. Vérifier ce que les élèves en retiennent
Coupler la vidéo avec un questionnaire simple (un questionnaire google par exemple) présente de nombreux avantages. Il vous permet de vérifier que les élèves ont fait le travail demandé (et eux savent que vous savez, ce qui est également incitatif), de savoir quelles notions sont bien passées, pour revenir en classe sur celles qui ne le sont pas, et enfin donne un retour immédiat aux élèves (l’évaluation formative étant un outil important dans l’apprentissage).
N’hésitez pas à demander aux élèves de poser une question à laquelle ils n’auraient pas la réponse sur ce que vous leur avez montré, cela guidera ce que vous faites en classe et les pousse à réfléchir sur ce qu’ils ont compris (metacognition).